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Les lieux · Ville · Baie d'Ampasindava (Nord-Ouest)

Mahilaka

Première ville connue de l'île (Xe-XIVe s.), port swahili de l'océan Indien, disparue avant l'essor des grands royaumes.

Sur la carte

déplacer le curseur · chaque halo est un foyer d'influence, pas une frontière : on ne les connaît pas

Au fil du temps

Frise · dérivée des assertions datées
900 – 1400Mahilaka, cité marchande islamisée du nord-ouest, est active du Xe au XIVe siècle puis décline et s'efface, la première entité urbaine de l'île disparaît avant l'émergence des grands royaumes.mesuré
900 – 1400Mahilaka, fondée vers le Xe siècle dans la baie d'Ampasindava, est la première ville connue de Madagascar, un port de commerce intégré aux réseaux swahili de l'océan Indien.mesuré

Le registre

Chaque démarche scientifique apporte sa pièce, et son degré de certitude. La même histoire, vue par 1 famille de preuves.

archéologie 3

ce que le sol et les vestiges datent

Mahilaka, cité marchande islamisée du nord-ouest, est active du Xe au XIVe siècle puis décline et s'efface, la première entité urbaine de l'île disparaît avant l'émergence des grands royaumes.
mesuré900 – 1400Radimilahy, C. (1998)
Stratigraphie et céramiques importées datent l'occupation ; les causes de l'abandon restent ouvertes.
Mahilaka, fondée vers le Xe siècle dans la baie d'Ampasindava, est la première ville connue de Madagascar, un port de commerce intégré aux réseaux swahili de l'océan Indien.
mesuré900 – 1400Radimilahy, C. (1998)
Fouilles : mosquée, enceinte, céramiques importées, cristal de roche, perles, la matérialité du lien arabo-swahili.
Les ruines de Mahilaka sont signalées dès 1913 par un colon qui défrichait sa concession : deux enceintes quadrilatérales de cent cinquante mètres sur cent, dont les murs tenaient encore trois à quatre mètres de haut, bâties de schiste et de basalte assemblés et enduits d'une chaux de corail.
Sans champ period : 1913 date la découverte des ruines, non un fait du peuplement, et la frise de cette page suit les seconds. Le détail qui frappe le visiteur de 1913 est l'absence de pierre : selon le témoignage qu'il rapporte, il n'y en avait aucune à l'état naturel sur cette dune, ni dans un rayon de dix kilomètres. Tout le matériau a donc été apporté. Le site est décrit au fond de la baie, sur une dune de quatre kilomètres de long qui s'enfonce dans la mer, à cinq ou six heures de chaloupe à vapeur d'Hell-Ville, et l'auteur note que plusieurs routes anciennes y convergent.

Sources