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Les lieux · Ville · Côte nord-est (Nosy Boraha)

Sainte-Marie

Principal repaire pirate de l'océan Indien (1690-1730), à l'origine de l'aristocratie métisse zana-malata de la côte est.

Sur la carte

déplacer le curseur · chaque halo est un foyer d'influence, pas une frontière : on ne les connaît pas

Au fil du temps

Frise · dérivée des assertions datées
1685 – 1726Entre 1685 et 1726 environ, les pirates installés sur la côte nord-est se font courtiers de la traite : ils vendent des captifs malgaches aux Arabes du Boina, à des Anglais de Bristol, à des Hollandais de Batavia, à des Français de la Martinique ou à des négociants de New York.attesté
1690 – 1730L'île Sainte-Marie (Nosy Boraha), au nord-est, est le principal repaire pirate de l'océan Indien entre 1690 et 1730, comptoir d'Adam Baldridge, escale des navires revenant des Indes.mesuré

Le registre

Chaque démarche scientifique apporte sa pièce, et son degré de certitude. La même histoire, vue par 2 familles de preuves.

archéologie 1

ce que le sol et les vestiges datent

L'île Sainte-Marie (Nosy Boraha), au nord-est, est le principal repaire pirate de l'océan Indien entre 1690 et 1730, comptoir d'Adam Baldridge, escale des navires revenant des Indes.
La mission Archéologie de la Piraterie (Caen) fouille depuis les années 2010 une épave coulée vers 1720-1721 et un campement de forbans dans la baie d'Ambodifotatra : plus de 3 300 artefacts remontés, sept à dix épaves estimées.

histoire 1

ce que les textes et les traditions rapportent

Entre 1685 et 1726 environ, les pirates installés sur la côte nord-est se font courtiers de la traite : ils vendent des captifs malgaches aux Arabes du Boina, à des Anglais de Bristol, à des Hollandais de Batavia, à des Français de la Martinique ou à des négociants de New York.
attesté1685 – 1726Filliot, J.-M. (1974)
Filliot s'appuie sur la Collection des ouvrages anciens concernant Madagascar de Grandidier et sur Deschamps, Les pirates à Madagascar. Avant 1717, pirates et navires de passage n'apportent à Bourbon que quelques centaines d'esclaves en tout.

Sources